Histoire en cours

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Histoire en cours

Message par Admin le Jeu 27 Mar - 19:55

Je vais vous faire partager un roman que j'essaye d'écrire en ce moment. Il n'est pas encore terminé, on peut parler du syndrome de la page blanche. Mais je promets de partager les lignes que j'aurais réussi à écrire. Mais cela risque de prendre beaucoup de temps. C'est pour vous dire, il n'a toujours pas de titre. Mais surtout n’hésitez pas à donner votre avis et vos critiques. Bon ceci dit:
Bonne Lecture. Very Happy
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Introduction

Message par Admin le Jeu 27 Mar - 20:08

Mardi 12 août 2011. 20 heures. Appartement Bourges Avaricum, 36A. 3Ème étages.
En rentrant dans la pièce on pouvait sentir une odeur de chair en décomposition. Alex avait posé un masque sur son visage, car il y avait une telle puanteur qu'elle imprégnait les tissus. Il observa  avec minutie chaque partie du corps démembré. Rien d'humain ne pouvait avoir causé de telles blessures. Les restes humains retrouvés, étaient lacérés, les os brisés et les visages dévorés. Le sol était recouvert du sang séché des victimes, quelques cadavres d'insectes étaient collés sur les membres, quand aux survivant ils dévoraient les lambeau de chairs encore apparent. Un jeune officier qui entra dans l'appartement vomis dès qu'il vit les morceaux de corps éparpillé un peu partout.

   Eh bien! Ce n'est vraiment pas beau à voir, déclara Alex en parcourant la pièce du regard.  

Il relevait chaque indice et prenait bien toutes les photos nécessaires avant d'emmener les morceaux au médecin légiste.
Alex sortit du logement, retira son masque et aspira une grande bouffée d'air frais. Il se demanda qui aurait pu avoir autant de cruauté pour infliger de telle blessure à une famille entière. Ce n'était pourtant pas la première affaire de ce genre dont il devait s'occuper, mais à chaque fois cela devenait de pire en pire. Peut être ! Pensa-t-il que cette fois il y aurais plus de preuves pour pouvoir établir un profil criminel. Alex décida d'aller voir le médecin pour comprendre qu'elle était l'arme utilisé.

   Quand penses-tu? Sais-tu ce qu'on a utilisé pour découper ces pauvres gens.
   Je suis désolé. Il n'y a aucune trace d'arme blanche ou d'outil ou quoi que ce soit d'autre. Ses marques montrent bien que ses personnes ont été démembré de leur vivant. Par contre j'ai une bonne nouvelle pour toi. On a découvert sur un des bras un morceau de poil. Je l'ai fais analyser et d'après l'ADN c'est humain.
   Ah enfin une preuve tangible.
   Attend laisse moi finir. Nous avons découvert que ce fragment d'ADN contient également celui d'un animal. Je n'ai pas encore put déterminer à quelle espèce  il appartenait. Mais dès que j'en saurais plus je te contacterai.
   Merci doc pour toutes ces infos. Je te laisse. L'équipe de jour va me relayer. Donc je rentre chez moi me reposer. Aller à demain et bon courage.

En quittant le laboratoire il salua son équipe et pris la direction du parking pour y récupérer sa Ford Fiesta grise. A l'intérieur, un paquet avait été déposé sur le siège passager. Dessus y était inscrit son nom. Il l'ouvrit et découvrit un livre accompagné d'une lettre. Il reposa le contenu du paquet sur le siège et décida de lire tout ceci une fois rentré.
De retour chez lui, il se dirigea vers sa cuisine et alla allumer sa cafetière. Il ouvrit son frigo pour y prendre des aliments pour se faire un sandwich. Son en-cas terminé il alla se servir une tasse de café, alla s'installer dans son canapé et commença  à lire la lettre. Il remarqua que l'auteur avait écris de façon calligraphié. C'était la première fois qu'il voyait un courrier écrit de cette façon. Il commença donc la lecture.

« monsieur,
J'ai décidé de prendre contacte avec vous, car j'ai appris que vous étiez confronté à des morts inexpliquées. Je peux vous fournir le moyen d’arrêter ses meurtres sanglant. Mais je n'ai qu'une condition pour intervenir. Il est indispensable que vous preniez connaissance du contenu du livre que j'ai joint à ce courrier. Car malheureusement, je ne peux me présenter à vous, tant que vous n'en saurez pas plus sur moi.
Je vous contacterai donc dès que je le jugerai nécessaire.
Veuillez agréer, commissaire, mes salutations respectueuses.
Marie »

Alex posa la lettre sur la table et observa le livre.

  Qu'est ce que c'est que cette histoire ? Comment une personne extérieur à l’enquête peut être au courant pour les meurtres. Nous n'avons fournis aucune information aux médias. Enfin ! Je tirerai cette affaire au claire en lisant ce livre. Comme me le conseille cette personne.

Il prit le livre, celui ci avait l'air tout à fait ordinaire. La reliure était récente. En d'autres mots il n'avait rien de spéciale. Mais par curiosité il décida de l'ouvrir.
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Première page du livre

Message par Admin le Mar 1 Avr - 14:32

Je me présente, je m'appelle Marie. Je suis née le 30 avril 1624 dans la ville de Bourges. A ce jour, j'ai eu 387 ans. Il est vrai qu'en me voyant je ne fais que 16 ans. Vous vous demandez sans doute pourquoi je vous annonce un tel age. Je vais vous l'expliquer en vous racontant mon histoire. Mais pour cela il faut vous préparer à croire à des mythes et des légendes. Car certains d'entre eux sont basés sur des faits réels. Je fais d'ailleurs partie de l'un d'entre eux. Je suis un vampire. Pas comme ceux décrient dans les romans ou dans les films modernes. Ce qui est réel, c'est cette lutte  qui nous oppose aux loups garous. Celle ci dure depuis des millénaires et elle ne finira que quand le monde disparaîtra. Pour que vous compreniez mieux de quoi je veux vous parler. Je vais vous raconter mon histoire depuis ma renaissance.

C'était un soir de juin. Je me rappelle que cette nuit là, un violent orage déchirait le ciel, accompagnait de pluies diluviennes. Ma famille et moi étions rassemblé autour de notre souper. Nous discutions de mon avenir. Enfin plus précisément nous nous disputions. Mon père souhaitait que je devienne la femme du fils de notre voisin, car il espérait faire agrandir nos terres. A cette époque, j'étais une jeune rebelle. Je refusais avec obstination cette union. Je ne voulais pas servir de monnaie d'échange pour des lopins de terre. Et par dessus tout, je refusais d'épouser un homme que je savait violent, alcoolique et de plus coureur de jupons. Pourtant il était rare que je n'obéisse pas à mes parents. Cette fois-ci, je ne pouvais vraiment m'y résoudre. Même mon frère qui était habituellement toujours là pour prendre ma défense. Il essayé à son tour de me faire comprendre l’intérêt de ce mariage. Furieuse. Je leur dit des mots que je regrette aujourd'hui et je quitta la table pour prendre la direction de ma chambre. Mais je dus stopper mes pas car j'entendis un grand fracas qui fit trembler toute la maison. Je me retourna et vis qu'une créature mis homme mis loup avait abattu un pan de mur entier. Ma mère était allongée sur le sol, le visage écorché et ses organes se répandaient sur le sol. Mon père et mon frère essayaient tant bien que mal de combattre cette créature. Le loup donna un grand coup de griffes dans la tête de mon père. Celle ci se décrocha avec une telle facilité que je me suis senti malade. Son corps alla se fracasser sur le sol. J'eu a peine le temps de cligner des yeux que la bête avait transpercer de part en part le corps de mon frère. Il tenait entre ses griffes, son cœur encore palpitant qu'il dévora en une seule bouchée. J'étais paralysé par toute cette horreur. Ma tête me dictait de partir mais mes jambes ne bougèrent pas d'un centimètre.

Une fois qu'il en eu fini avec les cadavres de mes proche. Je le vis s'approcher de moi. Mon regard croisa le sien. Ses yeux étaient rouges sang. Avec son long museau, il huma l'air ambiant. Et sa longue langue passa le long de sa mâchoire.  Comme pour me faire comprendre que j'étais sa prochaine victime. Il ne fit que quelque pas pour me rejoindre. Il se tenait debout devant moi et me dit d'une voix rauque.

      Tu m'as l'air bien appétissante. Je prendrais mon temps avec toi. Pourquoi ne pas lier l'utile à l'agréable.

Et sans autre forme de procès, il se jeta sur moi la mâchoire en avant. Il enfonça ses grandes dents dans mon ventre où il transperça mes organes. Mon foie explosa et je sentit mon sang remonter dans ma gorge puis dans ma bouche. Avec ses griffes, il me tailladait les bras et les jambes. A cause de tout le sang que je perdais. Ma vue commença à se troubler. Je ne souhaitais qu'une chose, c'est qu'il en finisse rapidement avec moi. Je savais que ma mort était proche, car je sentait mon sang s'extirper de mon corps par chacune de mes entailles. J’eus la sensation que la pression de sa mâchoire se fit plus faible. Mon corps glissa au sol et je sentit tous mes os se briser à ce contact. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, car je n'avait plus aucun sens d'intacte. Malgré cela je réussi a ressentir une légère sensation de picotement au niveau de mon cou. J’eus l'impression que le peu de sang qu'il me restait, était à son tour aspiré hors de mon corps. Je ressenti  un vide à l’intérieur de moi. Je me sentais mourir. Enfin j'allais être libéré de cette souffrance. Mais pourtant quelque instant plus tard, je compris que mon corps reprenait vie lorsque l'on me fit absorber un  liquide. Je pouvais le sentir se diffuser dans chaque parcelle de mon organisme. Chacun de mes membres reprenaient vie un par un. Mes os se ressoudaient, mes plaies se cicatrisaient et mes sens revenaient. En ouvrant mes paupières, je distinguais faiblement une silhouette penché au dessus de moi. Je ressentais le contact d'une chair posé contre la mienne. Je sentis un parfum agréable qui me chatouillait les narines. Qui était donc cette personne qui avait réussi à survivre face à un tel monstre ? Ma vue revint progressivement. Mais, malgré l'obscurité totale, je pouvais voir clairement le visage de l'homme qui me tenait dans ses bras. C'était un homme brun avec de grand yeux bleus ( D'ailleurs ceux-ci me firent penser à ceux d'un chat) qui était surplombé de larges sourcils brun. Ses lèvres charnues dessinèrent un sourire lorsqu’il prit conscience que je reprenais connaissance.
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Continuons

Message par Admin le Sam 3 Mai - 0:39

Bienvenue à la vie! Sa voix douce était accentuée par un léger accent anglais. Je me présente. Je m'appelle François de Wellington. Je suppose que ton prénom est Marie.

En fait je ne crois pas que je comprenais grand chose à ce qu'il m'arrivait. J'étais certaine que je ne connaissais pas cet homme. D'ailleurs je ne savais pas ce qu'il me voulait ni même ce qu'il faisait là.
Je me redressa  assez facilement. Surprise, j'inspectais mes bras et mes jambes. Rien ! Je n'avais plus rien ni coupures ni os brisés. J'étais en vie et en pleine santé. C'était un miracle ! Dans ce cas si cela m'était arrivé alors il devait en être de même pour ma famille. J’observai autour de moi. Mais rien, seul des cadavres jonchaient le sol. Je ne pus retenir mes larmes. Je me retrouvais dès à présent seul au monde. Pourtant à travers les gouttes de mes yeux, je remarqua la présence de l'homme aux yeux bleus. Il me regardait tendrement et me parla gentilment.

   Je suis navré. Il n'était pas de mon devoir de les sauver.
   Pourquoi m'avoir sauvé ? Si ce n'ai que pour je finisse seule. L'interrogeais-je agacé.
   C'est ta destiné. Tu es une élue. Tu fais dès à présent partit de notre clan. Et par conséquent tu ne seras plus jamais seule. Notre famille sera toujours à tes côtés.
    Mais de quelle famille me parlez-vous ? Je n'en ai qu'une et elle a disparut.
    Tu fais des à présent partie du clan des vampires.
    Vous parlez de ces monstres assoiffés de sang, vils et méprisables.
    Ne te fis pas à vos mythes et légendes humaines. Bien au contraire nous sommes de ceux qui vous protégeons de cette espèce de loup. Il me montra l'animal gigantesque qui gisait sur le sol de notre salle à manger. Je me doute que tu dois avoir faim alors nous passerons sur ce sujet pour le moment. Je t'en parlerais quand le moment sera venue. Il me conduisit auprès de la créature qui dégageait un odeur alléchante. Sers-toi ! Me dit-il. Bois son sang jusqu'à ce qu'il reprenne forme humaine.

Sans aucune hésitation j’enfonçai mes canines qui s'étaient allongées, dans la chaire tendre de son cou. Elles traversèrent sans résistance la peau de l'animal et j’atteignis rapidement le sang de sa veine. Celui-ci avais le goût d'une viande cuite au feu de bois. C'était absolument exquis. Jamais je n'oublierais ce premier repas.
Au fur et à mesure que j'absorbais sa vie, je sentais que ma rage s’estompait petit à petit, quand à la créature, celle-ci reprenait forme humaine. Je n’eus pas le temps de voir son visage que l'individu me pressa de partir.

   Partons ! Le soleil se lève.
   Mais nous n'allons pas laisser ces corps sans sépultures.
   Ne t'en préoccupe pas. Cela ne fais plus partie de nos attributions. Il sortit une dague de sa ceinture et s'approcha de moi, il m'attrapa les cheveux et d'un coup sec me les coupa. Il les éparpilla dans une marre de sang. comme ceci les humains ne chercheront pas à te retrouver. Allons-y ! j'entends vos voisins se rapprocher.

Il me pris la main et m'obligea à quitter les miens. Il m’emmena auprès d'un cheval. Il posa délicatement ses mains autour de ma taille et me souleva avec facilité pour m'installer sur la selle. Il monta à son tour, il passa ses bras sur mes côtés pour atteindre les rênes. J'avoue sans honte que je me sentais en sécurité blottie contre son torse. C'était la première fois qu'on était aussi attentionné envers moi. Je ne sais pas si cela venait de son aura ou bien de son charme naturel mais, je trouvais cet homme réellement séduisant.
Durant notre trajet, je ne pus m’empêcher d'admirer son visage. Je me souviens parfaitement qu'il avait des trais fin, son nez, placé au milieu du visage, était large et formé d'une petite bosse sur son arrête. Ses deux yeux bleus étaient ronds et au coin de ceci il y avait de petites rides. De larges sourcils surplombaient ceci et lui donnaient un aire sévère. Et ses longs cheveux noirs étaient attachés par un ruban mais pourtant quelques mèches tombaient sur ses joues. Sa bouche était large et ses lèvres étaient charnues. Il devais avoir environ la trentaine. C'était vraiment un très bel homme.
Il arrêta le cheval lorsque nous arrivâmes en ville, devant une grande maison. Il descendit le premier et je tendis mes bras vers lui, il m'attrapa la taille, je posa mes mains sur ses épaules et il me fit glisser contre lui. Nous nous retrouvions face à face, nos corps étaient si proche l'un de l'autre. Mes yeux ne pouvaient quitter les siens. Nous restâmes ainsi quelque minutes avant qu'il ne me repousse. Mon cœur battrait encore j'aurais pus dire que celui-ci battait à tout rompre. Je crois que c'est ce jour que mes sentiments ont éclos.

   Nous voici chez moi ! Dit-il en présentant une grande habitation à pans de bois.

Elle était composée de trois étages. Sur les deux plus bas étaient ornés de grandes fenêtres, tandis que le dernier n'avait que de plus petites lucarnes. Quatre grandes  poutres de bois soutenaient les étages au dessus de la rue.
Il m'invita à rentrer et fit mener son cheval dans une petite coure à l'arrière. En rentrant je découvrit une grande horloge qui indiquait les 6 heures du matin. Il me fit directement monter à l'étage où il m'ouvrit la porte d'une grande chambre. Je pus y trouver un lit clos, une armoire, une coiffeuse avec sa chaise et un fauteuil.

   Voilà ta nouvelle chambre ! Tu peux t'installer comme tu le souhaite. Mais en aucune façon tu ne devras ouvrir les volets en pleine journée. Les rayons du soleil pourraient te brûler les yeux et te rendre aveugle. Bon! Je te laisse te reposer à présent. Nous avons une soirée ce soir.
Quand il eut quitté la pièce, je ne me fis pas prier et j’allai m'allonger dans le lit. À peine ma tête fut-elle posée que je plongeai dans un profond sommeil.

Je me retrouvais au beau milieu d'une forêt sombre où aucune lumière extérieur ne filtraient à travers les arbres. malgré l'obscurité je me voyais clairement et je remarqua que j'étais pied nus. Une lueur perça la nuit. Je me rendis compte que mon corps était attiré vers celle-ci, et se dirigea de façon incontrôlable vers elle. À chaque pas mes pieds étaient écorchés par des pierres. Je ne pouvais pas m’arrêter. La lumière devenait de plus en plus incandescente au fur et à mesure que je me rapprochée. Derrière un arbre apparut un loup garou trois corps inertes entre ses bras. Il les jeta à  ses pieds dans un bruit sourd. Je ne pouvais pas me tromper, il s'agissait bien des membres de ma famille. Malgré leur corps saccagés, ils se relevèrent l'un après l'autre. Ils s'approchèrent de moi en titubant en me répétant indéfiniment que tout était de ma faute. Jusqu'à ce qu'il m'attrape.
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